La Propriété de la terre – Sarah Vanuxem

Contre la doctrine dominante, Sarah Vanuxem démontre dans cet ouvrage que la propriété ne peut pas être conçue comme ce « pouvoir souverain dʼun individu sur les choses ». Même dans le droit moderne, dans le code civil lui-même, dans ses racines romaines et médiévales, la propriété est prise dans la communauté – les choses sont enracinées dans le commun.

En montrant quʼil est possible dʼaccorder des droits aux lieux, Sarah Vanuxem permet de sortir, de lʼintérieur même de notre droit, de la conception occidentale moderne – et de faire converger nos héritages juridiques avec les perspectives écoféministes et indigènes les plus radicales.

Sommaire

Introduction

  1. Trois formes de propriété considérées dʼaprès leur lien à la terre
  2. Trois visages de la nature aux origines de la tradition juridique civiliste
  3. La propriété comme faculté dʼhabiter

Télécharger lʼentretien avec Sarah Vanuxem, par Weronika Zarachowicz, dans Télérama

L’autrice

Juriste, Sarah Vanuxem est enseignante-chercheuse à lʼUniversité de Nice Sophia-Antipolis et à lʼInstitut national de la recherche agronomique (INRA). Son travail porte sur les transformations que le droit émergent de lʼenvironnement fait subir à notre tradition juridique. Elle enquête actuellement sur les droits des semences, notamment paysannes, et sur les « sectionaux », ces biens collectifs de villages français. Elle a aussi écrit « Des choses de la nature et de leurs droits » (Quæ, 2020).

Source : https://wildproject.org/livres/la-propriete-de-la-terre

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