La Foncière ANTIDOTE

La Foncière Antidote cherche à contribuer à faire pousser, dans les interstices d’un espace saturé par la propriété privée et sa concentration entre quelques mains favorisées, des lieux qui ne sont possédés par personne – mais sont utiles à beaucoup. Où se déploie un rapport au monde centré sur l’usage, les pratiques collectives et l’autogestion.

Envie d’être usagères·ers, pas de devenir propriétaires ?

La Foncière Antidote a le remède nécessaire pour des lieux collectifs pérennes et solidaires !

www.lespassageres.org  /  www.lafonciereantidote.org
Flyer Antidote 26.09.2019
Exemples de défiscalisation

Notre objectif

BIENS COMMUNS ET POUVOIR AUX USAGERES·ERS

La Foncière Antidote acquiert ou recueille du foncier qu’elle confie à des collectifs autogérés pour 99 ans. Une fois un bien placé dans la foncière, il est indivisible, libre d’héritage, sa transmission est facilitée et sa revente presque impossible.

La foncière crée un patrimoine commun inaliénable, puis rend à celles et ceux qui
le font vivre les pouvoirs jusque là entre les mains des propriétaires.

Nos moyens

COLLECTER ET MUTUALISER

La Foncière Antidote est aussi un outil de collecte de fonds et de mutualisation de biens immobiliers.

En tant que structure d’intérêt général, La Foncière Antidote récolte des dons déductibles de l’impôt pour les particuliers comme pour les entreprises.

En tant que fonds de dotation, les donations en nature et les legs qu’elle recueille sont exonérés de toute fiscalité. Tout lieu en propriété privative peut devenir un bien commun sans que cela ne coûte rien à personne.

Notre fonctionnement

HORIZONTALITE ET AUTOGESTION

La Foncière Antidote est au service des Passagères de l’Usage, l’association qui est à l’initiative de sa création et qui conserve le droit d’en révoquer le Conseil d’Administration.

Le Conseil Communal qui la dirige est une assemblée composée de délégué·es des lieux. Ils coordonnent un ensemble de commissions qui assurent ensemble le fonctionnement de l’association comme de la foncière. Les décisions y sont prises en privilégiant la discussion plutôt que le vote.
De leur côté, les usager·ères sont libres de faire vivre le lieu comme ils·elles l’entendent : rénovations, nouvelles constructions, changement d’activités : ils·elles agissent en toute autonomie et en responsabilité.

Pour que l’aventure soit riche et pour éviter l’entre-soi, les deux structures misent sur la diversité et l’élargissement des horizons. Et pour que tout cela fonctionne elles agissent de concert à une échelle où chacun·e se connaît ou se reconnaît.

Et si La Talvère s’arrêtait un jour ?

Le lieu, bien commun, appartient toujours au fonds de dotation. Il le confierait en usage à un autre collectif coopté au sein de la fédération, et qui pourrait bénéficier directement de cet outil, sans mettre toute son énergie à le racheter.

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En savoir plus :
Lire l’article de Reporterre : Le fonds de dotation, une brèche dans la conception française de la propriété privée